Résumé
À partir du terrain bruxellois, cet article analyse le sport comme médiation socio-professionnelle : non comme simple activité physique, mais comme espace de remobilisation, de reconstruction des dispositions sociales et d’apprentissage transférable vers l’emploi.
À Bruxelles, il existe une géographie que les cartes touristiques ne montrent pas. Elle ne suit ni les façades Art nouveau, ni les perspectives administratives du quartier européen, ni les vitrines lisses des avenues commerçantes. Elle dessine une courbe plus discrète, plus lourde, plus ancienne : celle du croissant pauvre.
De Molenbeek à Saint-Josse, de Schaerbeek à Anderlecht, de Forest à Saint-Gilles, ce croissant urbain concentre depuis des décennies une partie des fractures sociales de la capitale. On y trouve des familles entières suspendues aux allocations, des jeunes adultes qui ont appris très tôt à se méfier des promesses institutionnelles, des parcours scolaires interrompus, des candidatures restées sans réponse, des corps fatigués avant même d’avoir eu accès au marché du travail.
Dans ces quartiers, la précarité ne se résume pas à une question de revenu. Elle n’est pas seulement l’absence d’un salaire à la fin du mois. Elle est aussi une expérience intime, presque physique, de déclassement. Elle s’insinue dans les gestes, dans la posture, dans la manière de parler à un employeur, dans la façon d’entrer dans une salle d’attente, dans le sentiment diffus de ne pas connaître les règles du jeu social. C’est cette expérience que beaucoup nomment, sans détour, la galère.
La galère n’est pas une métaphore légère. Elle désigne un état durable, une manière d’être au monde, une fatigue morale. On ne cherche plus seulement un emploi ; on cherche à reprendre place dans une société qui semble avoir refermé la porte. C’est là que la question devient politique, sociale, mais aussi profondément pratique : comment réintégrer celles et ceux qui ne croient plus aux voies classiques de l’intégration ?
À Bruxelles, une réponse inattendue émerge d’un lieu que l’on associe rarement aux politiques publiques : la salle de sport. Non pas le fitness comme industrie du corps performant, ni la boxe comme spectacle de domination, mais le sport comme espace de reconstruction. Le ring, le tapis, le sac de frappe, le circuit physique deviennent les premiers outils d’une pédagogie sociale nouvelle. L’objectif n’est pas de fabriquer des champions. Il est de remettre debout des personnes que le monde du travail a fini par considérer comme éloignées, fragiles, parfois même inemployables.
Quand la sociologie quitte les bibliothèques
« La sociologie est un sport de combat », disait Pierre Bourdieu. La formule est restée célèbre parce qu’elle refuse l’idée d’une science sociale neutre, distante, enfermée dans le confort des bibliothèques. Elle rappelle que comprendre les mécanismes de domination n’a de sens que si cette compréhension peut aussi devenir une arme de défense, un outil d’émancipation, un bouclier pour celles et ceux qui reçoivent les coups les plus durs.
C’est dans cet esprit que s’inscrit l’expérience menée autour d’Équilibre Vital à Bruxelles. Loin d’une sociologie de surplomb, elle s’appuie sur une démarche de recherche-action, où l’observation du terrain et l’intervention sociale avancent ensemble. Le chercheur Barighach s’est ainsi intégré au fonctionnement des salles de sport locales, non pour y appliquer mécaniquement une théorie, mais pour comprendre comment le corps, l’effort, la discipline et le collectif peuvent devenir des leviers d’insertion.
Cette démarche part d’un constat simple : pour certains publics, la salle de classe traditionnelle, le bureau administratif ou l’entretien d’accompagnement peuvent être vécus comme des lieux d’échec répété. Ils rappellent trop souvent l’école quittée trop tôt, le guichet où l’on se sent jugé, le rendez-vous où l’on ne possède pas les bons codes. À l’inverse, une salle de sport peut offrir une entrée moins intimidante. On n’y demande pas d’abord de raconter sa vie, de justifier son parcours ou de produire un CV impeccable. On demande de venir, d’être ponctuel, de respecter une consigne, de tenir l’effort, de recommencer.
C’est peu, en apparence. C’est immense, en réalité.
Car toute insertion commence par une reprise de confiance dans sa propre capacité d’agir. Avant de convaincre un employeur, il faut parfois se convaincre soi-même que l’on peut encore tenir un cadre, respecter un engagement, progresser, échouer sans disparaître, revenir le lendemain. Le sport, lorsqu’il est pensé comme un outil socio-éducatif, permet précisément cela : réintroduire des règles, mais des règles vécues par le corps avant d’être formulées par l’institution.
Le poids invisible de la désaffiliation
Pour comprendre l’importance de ce travail, il faut prendre au sérieux ce que les sociologues Robert Castel et Serge Paugam ont décrit à travers les notions de désaffiliation et de disqualification sociale. Le chômage, lorsqu’il dure, n’est pas seulement une période sans emploi. Il peut devenir une rupture progressive avec les réseaux, les habitudes, les protections et les appartenances qui permettent à un individu de se sentir pleinement membre de la société.
La désaffiliation commence souvent par des détails. On perd le rythme des journées. On ne croise plus de collègues. On ne sait plus très bien comment présenter son parcours. Les liens familiaux se tendent. Les amis avancent, ou semblent avancer. Les démarches administratives s’accumulent. Les refus deviennent des preuves. Le silence d’un recruteur finit par confirmer ce que l’on redoutait déjà : peut-être que l’on n’a pas sa place.
À force, la personne ne se trouve plus seulement sans emploi ; elle se retrouve sans horizon clair. Elle peut entrer dans un mode de survie permanent, où chaque journée consiste moins à construire l’avenir qu’à éviter l’effondrement immédiat. Cette fatigue sociale pèse sur le corps, sur la parole, sur le regard. Elle altère la capacité à se projeter. Elle rend difficile ce que les institutions demandent pourtant sans cesse : faire un projet, se mobiliser, chercher activement, se vendre, se présenter.
L’injonction à l’autonomie devient alors paradoxale. On demande à des personnes fragilisées de se comporter comme des entrepreneurs d’elles-mêmes, alors qu’elles ont parfois perdu les appuis élémentaires qui rendent cette autonomie possible. C’est précisément là que le sport socio-éducatif trouve sa force. Il ne commence pas par exiger un projet professionnel parfaitement formulé. Il commence par reconstruire les conditions concrètes de l’engagement.
Venir à l’heure. Saluer. Écouter. Respirer. Encaisser. Recommencer. Accepter une correction. Aider un autre participant. Terminer une série. Ne pas fuir face à la difficulté. Ces gestes peuvent sembler ordinaires. Ils forment pourtant la grammaire élémentaire de la vie sociale et professionnelle.
Le sport, au-delà de la performance
Il serait toutefois naïf de croire que le sport, en lui-même, suffit à produire de l’inclusion. Le sport peut exclure autant qu’il peut réparer. William Gasparini l’a montré : lorsqu’il reste prisonnier d’une logique purement compétitive, le sport reproduit souvent les hiérarchies du monde social. Les plus forts dominent, les plus rapides gagnent, les plus fragiles sont renvoyés à leur insuffisance. Dans ce cadre, une personne déjà marquée par l’échec peut simplement vivre une humiliation supplémentaire.
Tout dépend donc du modèle. Le dispositif bruxellois ne repose pas sur le sport comme sélection, mais sur le sport comme médiation. Il s’inspire de l’idée, chère à Pierre Parlebas, d’un sport compris comme école de la vie, mais il y ajoute une dimension décisive : la réflexivité.
Autrement dit, l’activité physique ne vaut pas seulement pour l’énergie dépensée. Elle devient un support de compréhension. Après l’effort, il y a la parole. Après l’échec, il y a l’analyse. Après la tension, il y a la mise en sens.
Un participant qui abandonne un exercice trop vite peut être invité à comprendre ce qui s’est joué : a-t-il manqué de force, de méthode, de confiance, de respiration, de patience ? Celui qui se précipite et échoue peut apprendre que la vitesse n’est pas toujours une solution. Celle qui refuse l’aide d’un coach peut découvrir que l’autonomie n’exclut pas l’accompagnement. Celui qui respecte enfin un cadre sportif peut transférer cette expérience vers un rendez-vous professionnel.
Le sport devient alors un laboratoire de compétences relationnelles. Ponctualité, respect du cadre, gestion de la frustration, écoute de la consigne, persévérance, régulation émotionnelle, confiance en soi : ces qualités, que l’on appelle parfois trop rapidement des « soft skills », ne sont pas des ornements. Elles sont souvent les conditions invisibles de l’accès à l’emploi.
Or ces compétences ne s’apprennent pas toujours dans un cours magistral. Elles se travaillent dans la répétition, dans l’épreuve, dans la confrontation à soi-même et aux autres. La salle de sport offre un terrain concret où l’on voit immédiatement les effets d’un comportement. On comprend vite qu’un manque d’attention provoque une erreur, qu’un excès de colère épuise, qu’une mauvaise respiration désorganise l’effort, qu’un engagement régulier produit des progrès.
Ce que le corps apprend, l’esprit peut ensuite le traduire.
La science du squat
Le cœur du dispositif repose sur une logique d’apprentissage expérientiel, proche du cycle décrit par David Kolb. On part d’une expérience concrète, vécue dans le corps : un circuit physique, un exercice de boxe, une séance de remise en forme, une situation de fatigue ou de blocage. Vient ensuite le temps de l’observation réfléchie : que s’est-il passé ? Pourquoi ai-je abandonné ? Qu’ai-je ressenti ? Quelle stratégie ai-je utilisée ?
De cette réflexion naît une conceptualisation plus abstraite. Le participant établit un lien entre ce qui s’est joué dans la salle et ce qui se joue dans sa vie sociale ou professionnelle. Il comprend, par exemple, que se précipiter dans un exercice sans écouter la consigne ressemble à sa manière d’aborder certaines démarches. Il réalise que sa peur d’échouer l’empêche parfois d’essayer. Il découvre que l’effort devient plus supportable lorsqu’il est découpé, accompagné, compris.
Enfin vient l’expérimentation active. La personne recommence, mais autrement. Elle ajuste sa posture, son rythme, son rapport à l’échec. Elle teste une nouvelle stratégie. Elle vérifie que le changement est possible.
C’est en cela que l’on pourrait parler, presque ironiquement, d’une science du squat. Le squat n’est pas seulement un mouvement musculaire. Il devient une situation pédagogique. Il oblige à se positionner, à trouver un équilibre, à descendre sans s’effondrer, à remonter avec contrôle. Il enseigne quelque chose de très simple et de très profond : on ne se redresse pas sans méthode.
Le PSSR : un parcours structuré vers l’emploi
Cette transformation ne repose pas sur l’improvisation. Elle s’organise dans un cadre précis : le Parcours Socio-Sportif Renforcé, ou PSSR. Son ambition est de faire du sport un sas entre la désaffiliation et l’insertion professionnelle, entre le décrochage et la reprise de trajectoire.
Le parcours commence par une phase d’apprentissage, durant laquelle on évalue la préparation, la motivation et l’engagement de la personne. Il ne s’agit pas de sélectionner les meilleurs, mais de comprendre d’où chacun part. Vient ensuite l’ARF, les Ateliers de Remise en Forme, qui permettent de « redémarrer la machine » par le mouvement. Le corps, souvent négligé dans les dispositifs d’insertion, redevient ici un point de départ.
Le BSS, ou Bilan Socio-Sportif, permet ensuite de cartographier les obstacles : santé, mobilité, confiance, contraintes sociales, freins administratifs, isolement, difficultés psychologiques ou matérielles. Le parcours se poursuit par une découverte de différentes disciplines sportives, afin que chaque participant puisse trouver une activité qui fasse sens pour lui. Puis vient l’activité physique adaptée, régulière, progressive, structurante.
Enfin, le suivi de l’emploi prend le relais à travers une logique de Suivi Renforcé Solution, ou SRS. L’enjeu n’est pas de laisser le participant seul au moment où il commence à se projeter. Il s’agit au contraire d’assurer une continuité entre la reconstruction personnelle et l’intégration professionnelle.
C’est cette continuité qui distingue le dispositif d’une simple occupation du temps. Il ne s’agit pas de remplir les journées de personnes sans emploi pour les maintenir calmes ou disponibles. Il s’agit de construire un contrat moral et social : droits, devoirs, accompagnement, engagement, dignité.
Reconstruire l’habitus
La force du dispositif tient à son ambition profonde : reconstruire l’habitus. Dans le vocabulaire sociologique, l’habitus désigne l’ensemble des dispositions incorporées qui orientent nos manières d’agir, de parler, de percevoir et d’anticiper. Il ne s’agit pas d’un simple état d’esprit. C’est une histoire sociale devenue corps.
Lorsqu’une personne a longtemps été exposée à l’échec, au rejet ou à l’instabilité, elle peut incorporer des réflexes de protection : éviter les situations d’évaluation, refuser l’autorité, se retirer avant d’être exclue, masquer sa peur par l’agressivité ou l’indifférence. Ces comportements ne sont pas des défauts individuels isolés. Ils sont souvent des réponses à des expériences répétées.
Le travail socio-sportif cherche alors à produire d’autres dispositions. Non par un discours moralisateur, mais par la pratique. La personne apprend qu’elle peut être attendue quelque part, qu’elle peut progresser, qu’elle peut être corrigée sans être humiliée, qu’elle peut appartenir à un groupe sans disparaître dans le collectif, qu’elle peut respecter un cadre sans perdre sa dignité.
C’est ainsi que l’on passe de l’étiquette d’« inemployable » à l’idée d’« entrepreneur de soi-même ». L’expression peut sembler empruntée au langage néolibéral, mais elle prend ici un sens différent. Il ne s’agit pas de faire peser toute la responsabilité de l’insertion sur l’individu. Il s’agit de lui rendre une capacité d’agir, tout en maintenant autour de lui un réseau solide.
Ce réseau est essentiel. Le PSSR ne fonctionne pas comme une aventure solitaire. Il mobilise une véritable alliance interdisciplinaire : Actiris, les CPAS et OCMW, les médecins du réseau Équilibre Vital, ainsi que seize coachs spécialisés. Sport, emploi, santé, psychologie et accompagnement social se croisent pour éviter l’erreur classique des dispositifs cloisonnés : traiter séparément des problèmes qui, dans la vie réelle, sont profondément liés.
À ce jour, 108 participants ont suivi 14 ateliers différents dans ce cadre. Ces chiffres ne disent pas tout, mais ils indiquent une dynamique. Ils montrent qu’une autre manière d’agir est possible, à condition d’accepter que l’insertion ne soit pas seulement une affaire de CV, mais aussi de corps, de liens, de confiance et de temps.
Molenbeek comme laboratoire social
L’expérience bruxelloise mérite d’être observée avec attention parce qu’elle déplace le regard. Trop souvent, les quartiers populaires sont décrits comme des problèmes à gérer, des zones à pacifier, des marges à corriger. Ici, ils apparaissent autrement : comme des territoires d’expérimentation sociale, des lieux où peuvent s’inventer de nouvelles politiques urbaines.
Molenbeek, en particulier, porte une charge symbolique forte. Le nom de la commune a souvent été réduit à des images de crise, de radicalisation, de pauvreté ou d’échec de l’intégration. Mais cette représentation écrase la complexité du terrain. Elle oublie les associations, les éducateurs, les familles, les entraîneurs, les jeunes eux-mêmes, tous ceux qui travaillent chaque jour à produire du lien là où les discours publics ne voient que rupture.
Le projet socio-sportif rappelle une évidence : une ville ne se transforme pas seulement par des plans d’aménagement ou des discours de sécurité. Elle se transforme aussi par des lieux intermédiaires, des espaces où l’on peut reprendre pied avant de rejoindre pleinement les institutions. Une salle de sport peut devenir l’un de ces lieux. Non parce qu’elle remplace l’école, le service social ou l’agence d’emploi, mais parce qu’elle crée une passerelle entre eux.
Dans une société où l’on parle beaucoup d’inclusion, il est utile de se demander où commence réellement cette inclusion. Elle ne commence peut-être pas dans un formulaire. Elle ne commence pas toujours dans un bureau. Elle commence parfois dans un premier rendez-vous tenu, dans une poignée de main, dans un souffle retrouvé après l’effort, dans la reconnaissance d’un coach qui dit : « Tu peux recommencer. »
Une politique de la sueur et de la dignité
Il serait excessif de présenter le sport comme une solution miracle. Aucun sac de frappe ne résout à lui seul le chômage structurel. Aucun circuit de remise en forme ne compense les discriminations, la pénurie d’emplois accessibles, les logements trop chers, les fractures scolaires ou les inégalités héritées. Mais le sport, lorsqu’il est intégré à un dispositif social rigoureux, peut devenir un outil puissant de remobilisation.
Sa puissance tient à ce qu’il réconcilie deux dimensions trop souvent séparées : le corps et la citoyenneté. On accompagne généralement les publics précarisés par la parole, le dossier, le rendez-vous, la procédure. Tout cela est nécessaire. Mais on oublie parfois que l’exclusion marque aussi les corps : fatigue, honte, tension, perte d’énergie, mauvaise estime de soi, rapport difficile au regard des autres.
La salle de sport permet de repartir de là. Elle ne demande pas à la personne de prouver immédiatement qu’elle est employable. Elle lui permet d’éprouver qu’elle est encore capable. Cette nuance change tout.
La prochaine date limite d’inscription au programme PSSR, fixée au 31 octobre 2026, donne à cette démarche un horizon concret. Mais au-delà d’un calendrier, c’est une question plus vaste qui se pose à Bruxelles : comment la ville veut-elle investir dans celles et ceux qu’elle a trop longtemps laissés au bord du chemin ?
Si une salle de sport, guidée par la sociologie, l’accompagnement social et la rigueur professionnelle, peut contribuer à reconstruire l’identité d’une personne, alors il faut peut-être revoir nos priorités. L’insertion ne se joue pas seulement dans les bureaux. Elle se joue aussi dans les lieux où l’on réapprend à tenir debout.
À l’ombre des institutions européennes, dans ces quartiers que l’on regarde souvent avec inquiétude, une autre Europe sociale se dessine peut-être. Elle ne parle pas d’abord le langage des grandes déclarations. Elle parle celui de l’effort, du cadre, de la confiance retrouvée. Elle dit qu’un jeune adulte n’est jamais réductible à son dossier. Elle affirme qu’un corps remis en mouvement peut entraîner une vie entière dans son sillage.
Et si le premier pas vers une société plus inclusive ne se trouvait pas dans une brochure de politique publique, mais dans la sueur laissée sur un tapis d’entraînement ?
Sources et repères bibliographiques
- Bourdieu, P. (1980). Le sens pratique. Paris : Les Éditions de Minuit.
- Carles, P. (réal.). (2001). La sociologie est un sport de combat. Film documentaire consacré au travail de Pierre Bourdieu.
- Castel, R. (1995). Les métamorphoses de la question sociale. Une chronique du salariat. Paris : Fayard.
- Paugam, S. (1991). La disqualification sociale. Essai sur la nouvelle pauvreté. Paris : Presses Universitaires de France.
- Gasparini, W., & Vieille-Marchiset, G. (2008). Le sport dans les quartiers. Pratiques sociales et politiques publiques. Paris : Presses Universitaires de France.
- Parlebas, P. (1999). Jeux, sports et sociétés. Lexique de praxéologie motrice. Paris : INSEP-Éditions.
- Kolb, D. A. (1984). Experiential Learning: Experience as the Source of Learning and Development. Englewood Cliffs, NJ : Prentice Hall.